GILLIER SEIGNEUR DE SALLES

PHILIPPE GILLIER

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ETIENNE GILLIER 

     blason-gillier-1.jpgEn 1420, il épouse Andrée  (ou Jeanne) Andrault. Cette dernière lui ammène le seigneurie de la Villedieu de Comblé. Etienne était en 1427, procureur du roi en pays de Saintoge et gouverneur de La Rochelle. Il existe une quittance de mai 1444, où il est qualifié de Procureur du roi en pays de Saintonge et gouverneur de la Rochelle, il est mentionné comme licencié es loi, (ms, fr,27800 pièce 25). Il est confirmé en janvier 1462 comme procureur du roi, dans les mêmes fonctions (ms, fr; 27808 pièce 31). Dans le même temps le Maire de La Rochelle est Yves le ferron, écuyer et seigneur de Pétouse, sur la commune d'Exoudun.

     Le 23 avril 1455, il devient par achat, seigneur de Salles. Il meurt après juin 1463, puisque l'on retrouve des lettres royales le confirmant dans ses offices. Il fait également hommage pour les sceaux des pays dont il est gouverneur et de son hôtel et appartenance de Saugé (B.N. ms, fr, 27808 pièce 26).De son mariage avec Andrée Andrault, il n'eut qu'un fils Jean et une fille Françoise.la-villedieu-06.jpg

JEAN GILLIER

     Moins connu que son fils, il est une charnière dans la succession des titre de la maison.

     Il fut nommé procureur du roi en attente de la majorité de son fils Jacques. Il était seigneur de la Villedieu de Comblé, de Salles, Saint-Georges, du Clouzeau, Riberolles etc. . .En 1472, il poursuit Aimery Chauvin, son fils Arthus, sa femme et ses enfants, acusés de violence et excès de préjudice suite à une contestation au sujet de la propriété et seigneurie de Riberolle et de Florence. Il décède en 1482, probablement avant le 7 juin.  (a droite le château de la Villedieu vers 1920)

     Il avait épousé Françoise Méhée dont il eut :

          - Jacques, seigneur de la Villedieu de Comblé

          - Jean

          - Guillaume, chef de la Branche de Salles

          - Pierre, chef de la branche Angevine de Puygarreau.           

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JACQUES GILLIER

     Aîné de Jean et de Françoise Méhée, il porte le titre de seigneur de Salles, son frère Guillaume le prendra plus tard comme benjamin.

 chato-avant.jpg    Ecuyer, il était suivant divers documents, licencié en lois. Fort tôt comme dit plus avant, il est reçu, en 1464, dans l'office de son grand-père, Etienne, comme procureur du roi en les provinces de Saintonge et gouvernement de La Rochelle. Le 20 jaoût 1485, il reçut du rpo la succession héréditaire de Présentation des clergie du Poitou, alors qu'il en avait rendu aveu quelques années plus tôt, le 24 février 1460, pour 1 marc d'Argent. En 1472, des lettres royales du roi Louis XI confirment Jacques Gillier comme procureur du roi (Bibl. Nat. ms,fr,27808, pièce 39). Dans une série de Dénombrement et aveux de l'année 1482, nous an avons plusieurs de Jacques Gillier, ou il est dit écuyer, seigneur de la Villedieu de Comblé et de Salles (Arch. Nat. P 583, acte III) - (Arch. Nat. P 593 acte V). Dans les mêmes références et dans les actes 102, 103 et 104 sont de nouveaux réafirmés les dits dénombrement. Le 17 août 1486, le roi Charles VIII, confirme la haute, moyenne et basse justice sur les terres de la Villedieu de Comblé et de Saint-Georges (Arch. Dép. Deux Sèvres 7 F 1).

     Vers les années 1475, une affaire de meurtre était connue ou était impliqués Jacques Gillier, une partie de ses serviteurs et son beau-frère Etienne Le Ferron, seigneur de Pétouse. Cette affaire nous est certifiée par les lettres de rémission accordées aux différentes parties, en l'année 1478 (Arch. Nat. JJ. 206, n° 17 f° v° ; n° 26 , f° 6 v°; n° 29 f° 7) Ci après un exemple pour Jacques Gillier. Les autres lettres, plus courtes, narrent dans des termes presques similaires les faits.

 parchemin-sclelle.jpg    " Loys, par la grâce de Dieu, roy de France, savoir faisons, etc. . . nous receu l'umble supplication de nos chiers et bien amez maistre Jacques Gillier, escuer, et de Etienne Le Ferron, aussi escuier, contenant que, le samedi XI° jour de ce present moys de juillet, environ l'eur devers le soir, lesdits suppliants estant au lieu de la Villedieu, ledit Gillier dist a Guillaume Gillier, escuier, son frère, que l'un d'eulz après soupper alast au lieu de Salles faire lascher les escluses des moulins du dit lieu, pour arrouser certains prés appelez les Préaulx; et peu de temps après lesditz supliants s'en allèrent esbattre et passer temps avec autres en la preatie appelées Mothoye, et eulx illec estant, survint ledit Guillaume Blanchard fort esmeu, et dist audit suppliants  que en alant audit lieu de Salles pour faire lescher lesdites escluses, il avoit trouvé es eaues et pescheries dudit lieu de Salles, qui sont  eaues défendues, deux pescheurs qu'il disoit estre des gens d'un nommé Thabouril, pescans esdictes eaues et que, pour ce qu'il s'estoit efforcé de prendre lerus engins, lesditz pescheurs l'avoient batu et tres fort oultrage, et puis l'avoient gecté souz l'eaue. Oyant laquelle plainte par ledit Gillier, desplaisant dudit oultrage, deligera de aler prendre prisonniers lesdis pescheurs et les faire punir âr justice, et demanda audit Le Ferron s'il vouloit aler avec luy. Lequel luy dist qu'il étoit content. Et a ceste cause, commanda à Guillaume Charbonnier, sergent de la dite terre de Sales, illec present, qu'il appalast avaxques luy deux ou troys de ses serviteurs pour les accopaignr. Et ce fait, marchèrent au lieu ou le dit Blanchart disoit avoir trouvé lesdis pescheurs; mais pour ce qu'ils s'en estoient jà fouyz en la maison dudicte Thabouril, ainsi que ledit Blanchart disoit, alèrent a la dicte maison, et pour c que on ne leur vouloit  faire ouverture, trouvèrent manière de entrer, dedans. Et dist ledit Gilier audit Thabouril : "c'est mal fait a vous d'avoir batu ces hommes et de faire pescher en mes eaues, èsquelles vous n'avez rien. Et quant vous m'eussiez demandé du poisson, je vous en eusse donné, sans le me desrober". Ausquelles paroles le dit Thabouril ne repondit aucune chose. E t ce faitsans rien prendre n'y emporter dudit hostel ne faire desplaisir à personne fiernt sercher par ledit  hostel, auquel ilz ne trouvèrent aucun desdiz pescheurs. Et ainsi qu'ilz s'en retournoient audit lieu de la Villedieu, ledit Guillaume Blanchard, qui estoit demouré derrière, revint à eulx et leur dist que lesdiz pescheurs estoient en une autre maison pres  celle didit Thabouril. Et à ceste cause retournèrent lesdiz suplians et ceulx de leu compaignie, et y alèrent à iceluy, hostel, auquel ledit Blanchard appela en disans : "Ouvrez, Ouvrez". Et après aucun refis a eulz fait par aucun temps, une femme estant oidit  hostel leur ouvrit l'uys, et e,trèrent tous au bas de ladicte maison avec deux torches alumées et pour trouver et prendre lesditz pescheurs, en quoy faisant lesdiz Guillaume et Jaquaet Blanchars, frère et ledit Roulet montèrent avec eulx au soliere de ladicte maison, ouquel solier avoit ug grant monceau de draps soubs lequel éstoit mucé ung nommé Milet Moreau. Et tost après oyrent lesdiz supplians que ledit Guillaume Blancharts cryoit : "A l'aide ! A l'aide ! veez les cy, " Auquel criy ledit Ferron suppliant, monta audit solier par une eschelle, et ledit Gillier qui vouloit monter après ledit Ferron, dit a haulte vois audit Blanchard : "Ne frapez pas, ne frappez pas.". Et quant ledit Le Ferron fut monté audit plachier, il apperceut ledit Milet Moreau, qui de leva de sessoubz lzdicte bourre, sans parler ne dire qu'il fust blecié, ne autre chose. Lequel ledit Jaquet Blanchart tenoit l'un des bras, non, saichant qu'il fust blecié, lediyt Le Ferron le print par l'autre bras, en luy disant "Venez vous en prison." Et ce pendant, monta ledit Gilier audit solier tenant une torche alumée en sa main;  lequel aussi ne sçavoit pas que ledit Milet eust été blécié, et luy monté dist audit Millet "descends en bas"; ce que ledit Milet fist. Et quant il fut descendu, il s'adreça audit Gilier en luy disant : "Monseigneur, que je parle à vous. Jesuis blecié à mort. Que j'aye confession". Et en ce disant, ledit milet leva sa chemise par derrière et monstra comment il estoit blecié. Et quant ledit Gilier apperceut qu'il saignoint il en fut yrs desplaisant courroussé, et aussi fut ledit Le Ferron. Et incontinent saillirent hors de ladicte maison poue  eulz en retourner audit lieu de la Villedieu. Et quant ils furent hors, la femme dudit Milet vint au devant didit Gilier et luy dist qu'il alast veoir ledit Milet. A laquelle ledit Gilier dist : "M'amye, je ne le sçauroit veoir", et il appela ledit Charbonnier, auquel il commanda qu'il pensast bien [ la bleceure] dudit Millet; et puis se mirent lesdiz supplians a chemin, et ainsi qu'ilz s'en aloient, vint après eulx ledit Guillaume Blanchard, auquel ilz dema,dèrent qui avoit aussi blecié ledit Milet. Lequel leur rrépondit que en serchant en ladicte bourre il avoit actaint ledit Milet  de son espée, et lors ledit Gilier luy dist qu'il étoit fort mary, et qu'il ne le savoit pas en ladite bourre. Et depuis ont esté lesdits supplians advrty que ledit  Milet, à l'occassion de la dicte bleceure, est alé de vie à trepas, etx. . . Poiur quoy, nous etc. . . ausditz suppmians avons quisté, etc. . . Si donnons en mandement aus sénéchal de Poitou, etc. . . Donné à Paris au moys de juillet l'an de grâce mil CCCC, soixante diz huit et de nostre règne le XVII°.

      Jacques Gillier serait mort au environ de février 1489, il avait épousé Marie Le Ferron, qui aurait survécut près de cinquante ans. Il eut de son épouse deux fils et sept filles.

            - Jean

          - François

          - Perrette, épouse de Méry Gombaut, écuyer seigneur de Méré et de Buaignes 

          - Jacquette, religieuse au couvent des Ursulines de Saint Jean d'Angely dès le 3 mai 1497, puis religieuse au prieuré de Lencroître.

          - Jacqueline épouse de Jean de Puytisson vers 1520.

          - Marie; épouse le 6 avril 1476, Jean Fradin, écuyer, seigneur de Bissé, Puysay-le-Chapt. Veuve et tutrice de ses enfants, elle fit aveu le 22 octobre 1505 de Bissé.

          - Françoise, mariée à Antoine Guyteau, écuyer, seigneur de la Touche Pouprt et de Faye sur Ardin. Elle était veuve le 14 septembre 1532. Elle consentie un bail à ferme pour Guillaume Pelletier, laboureur; demeurant à Viré, paroisse d'Augé, (Arch. Dép. E 1978 f°194).

          Jeanne, femme de Bertrand de Ponthieu, écuyer, seigneur de Saint-Martin d'entraigue.

 GUILLAUME GILLIER

     Frère cadet de Jacques, il hérite du fief de Salles et est chef de cette branche. Qualifié d'écuyer. Il était inscrit sur les rôles du ban du Poitou de 1491 comme seigneur de Gastebourse, du ressort de la Mothe Saint Héray; il y figure pour lui et Marie Le Ferron, veuve de son frère Jacuqes, représentée par un homme d'armes et deux archers (Rôle des bans et arrières bans de la province de Poitou, Xaintonges et Angoumois, 1667, p. 88). Selon Beauchet-Filleau, il était homme d'armes du seigneur de Bessuire au ban du Poitou de 1467. Il épouse en juillet 1473 devant maître Petit, notaire à Saint Maixent, Jeanne Jousseaume, fille de Jacques Jousseaume, vieille famille chevalersque du Poitou. De son mariage il eut six enfants.

PIERRE GILLIER

     Fils aîné de Guillaume, il eut  à partager  devant maître Birochet et Gourault, notaire  aux Sables, le 10 avril 1508. Il épouse devant maître Guignard et Loigne, notaire à la Forêt-sur-Sèvre, Marie de La Forest, fille de Jean de La Forest et de Iseult de Linier. Avec ses parents et les seigneurs de Curzay, Pierre serait un des premiers seigneurs de la région à favoriser la prédiction de la Réforme.

     De son mariage il n'eut qu'un fils prénomé René.

EUSTACHE GILLIER

fortranche-02.jpg     Frère cadet de Pierre, il est dit écuyer, seigneur de la Fortranche, paroisse de Salles. Le domaine de la Fortranche  qui signifie "le domaine hors de la tranchée". Aujourd'hui, il ne reste plus rien, qui permette de rattacher les bâtiments à une maison noble. Il n'y a pas de trace de son mariage, on sait qu'il eut deux fils :

          - Eustache

          - Jean, seigneur de la Fortranche, épouse Jeanne d'Argences dont il eut :

                  - François

FRANCOIS GILLIER

     Ecuyer, seigneur de la Fortranche et du fief des Granges, dont il fait aveu et dénombrement au roi le 16 avril 1564 (Arch. de la Vienne C.), Son mariage est inconnu, il est dit cependant qu'il eut un fils Jacques, dont seul l'inventaire du comte d'Orfeuille fait mention à cause de son mariage avec Jacquette d'Orfeuille.

     A propos du domaine de la Fortranche, il est possible qu'il soit échu aux Gilliers de la Villedieu, en effet il existerait un acte de 1573, qui indiquerait que la métairie et sergenterie de la Fortranche, était affermée par Gabrielle Dupuy, veuve de Joachim Gillier, chevalier, seigneur de la Villedieu de Comblé.

RENE GILLIER

     Chevalier, il est seigneur de Salles et de Fougeré, paroisse de Mougon. Il était chevalier de l'Ordre du Roi. Selon les titres de la maison de Sainte-Maure, et d'après un acte du 30 avril 1572.

     Il fait aveu au château de Saint Maixent, le 23 févrer 1547, de Salles près Pamproux et de Courault, paroisse de Pamproux, Salles et Soudan, il aurait vendu à Jean Jouysse, seigneur des Pilliers, l'hôtel et la métairie de la Tranchée, dite métairie des Gilliers (Arch. Nat. PP, 45 et Arch de la Vienne C599). Il était protestant et avait épousé devant maître de La Borde, notaire à Poitiers, Renée d'Eschoisy, fille d'Antoine, seigneur de Berthenis.

     Son épouse avait signé en 1552, un bail a ferme pour sept ans, moyenneant le prix de 210 livres payées comptant, en vertu d'une procuration de son mari, à Pierre Faure, maréchal à Saint Maixent, des métairies de Salles et  de la Salgaudrie, qui était exploitées^par Gaudens Citon et Pierre Fouquet; il était convenu entre les parties que le dit Faure percevra les loyers des dites métairies consistant en  7 charges de Froment, 9 charges de ménure, 3 charges de paillage, 9 charges d'avoine, 5 charge de fèves, 30 deniers et deux chapons, mais qu'en cas de remboursement anticipé des dites 210 livres, il devra tenir au dit Gillier ou à sa femme les fruits perçus (Arch. Dep. E 1994, minute Texier

     En 1555, René Gillier vendait à Jeanne Moreau, femme de Pierre Baunay, demeurant à Saint Maixent, moyennant la somme de 1.000 livres payées comptant en 400 écus d'or sol et 80 livres en douzaines de coin et armes de France, l'hôtel et métairie de la Saraudière, sise au bourg de Salles (Arch. Dép. E.1992, minute Pillot).

     D'après une note du journal de Michel Riche, maire de Saint Maixent en 1542, qui permet de faire remarquer combien les Gilliers étaient de la Religion Prétendue Réformée:

     -- Mars 1543. Le 23, fête de Pasques, le procureur du Roy, Arembert de Poitiers, accompagné de 30 à 40 hommes, armés de bastons de guerre, furent environ l'heure de 2 à 3 heures après diner en lieu de La Mothe Saint Héray, pour prendre au corps, un jeune homme âgé de 25 ans ou environ, du pays de Normandie comme l'on dit, parce que le dit homme avaoit presché tout le caresme audit lieu, contre les ministres de l'Eglise, et les cérémonies d'icelle, exortant le peuple de non prier les saints, ni porter chandelles et autres plusieurs choses, que l'on n'avoit accoutumé preschés. Mequel fut adverti de l'entreprise et néanmoins prescha auparavant la venue, parce qu'à son semont, estoient les sieurs de Curzay, et de la Villedieu, de Salles et plusieurs autres, par le moyen desquels le prédicateur échappa, et ne fut pris --

LOUISE GILLIER

     Elle est la dernière de la branche de Salles, mais son histoire permet d'en faire une femme exeptionnelle, tant par ses deux mariages, que par la descendance qu'il y a d'issue du premier. Elle épousera en premières noces, François de Sanites Maure, puis veuve elle fera un deuxième mariage avec Jean de Baudéan Parabère, gouverneur de Niort, seigneur de la Mothe Saint- Héray.

     FRANCOIS de SAINTE MAURE

     Descendant d'une vieille famille de Touraine, François de Sainte Maure est né en 1539. Il est un protestant convaincu. De par les alliances de la famille de Sainte Maure, il est baron de Montausier. Mais cela esta voir plus après.

     JEAN de BAUDEAN

baudean-jean.jpg     Veuve Louise épouse le 25 décembre 1691, Jean de Baudéan, comte de Parabère, marquis de la Mothe Saint-Héray, seigneur de Saint-Sauvant, de la Roche Ruffin, puis par son mariage devient seigneur de Salles et de Fougeré.

     Jean de Baudéan, originaire de Navarre dont l'ascendance serait les premiers rois de Navarre, (ces derniers l'appellent cousin). Il sert Henri de Navarre dont il a toute la confiance. Il sera investit de la lieutenance générale du Haut et Bas Poitou réunit pour la première fois. Il sera également gouverneur de Niort. En 1598, il est commissaire pour l'éxécution de l'Edit de Nantes dans sa lieutenance. Protestant convaincu, il reste fidèle aux de France. Maréchal de France le 14 septembre 1622, il meurt en 1631.

     Louise Gillier et Jean de Baudéan, s'installent au château de la Mothe Saint-Héray en 1604 dont Jean de Baudéan vient de faire l'acquisition. Si le baron de la Mothe abjure le protestantisme, son éouse s'y refuse obstinément.

     Du Mariage de Louise avec Jean de Baudéan sont nés :

          - Henri de Baudéan, comte de Parabère, marquis de la Mothe Saint Héray.

          - Jean de Baudéan, marquis de la Mothe Saint Héray, lieutenant général en Bas Poitou, dont il cède sa charge au duc de Mazarin en 1659.

          - Alexandre, frère puîné, comte de Parabère.

 

La terre de Salles passe aux enfants du premier mariage de Françoise Gillier, la maison de Sainte Maure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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