SOUS LES MAINTROLLES

SOUS LES MAINTROLLE

 

LE CALVAIRE DE LA CROIX GUERCHAMP ET LA FAMILLE DE BAR. 

croix-guerchamp.jpgSelon un récit de Monsieur Proust (habitant de Salles qui c'est interêssé à la commune).

      Aux environs de 1360 une rencontre sanglante entre soldats anglais qui tenaient le pays (guerre de Cent Ans) et des gens du pays, résistants. Ils s'opposèrent à l'ennemi avec des poignards et autres armes de fortunes.  Ils s'exterminèrent les uns les autres. Il y eut plus de cent morts d'un côté et de l'autre. Cette rencontre se déroulait entre Salles et Soudan. Le fait que la plupart des habitants de la région étaient équipés de poignard le lieu fut dénommé le "champ des poignard" avec le temps cela se transforma en "Champoignard".

     Devant une telle effusion de sang, et un tel massacre, le seigneur de Salles, à qui ces terrains appartenait, était à cette époque le vicomte Aimery de Bar, seigneur et châtelain, baron de Salles, décida en expiation et aussi en mémoire, d'élever une croix à cet endroit; elle au moment où on la planta, nommé "Calvaire de la Croix de la Guerre des Champs". Cela se transforma au cours des temps en "la Croix Guerchamp".

COMMENTAIRES

     Si ce récit est dans la mesure du possible, quoi que je n'ai rien trouver dans la documentation pour confirmer ou infirmer le fait de cette bataile. La survivance d'un tel nom serait une preuve relativement possible. Il reste à rectifier qu'en aucun cas le dénomé Aimery de Bar de fut à l'origine de cette croix.

     Il ne puis s'agir d'un frère ou quelconque membre de la famille de Bar, dont un membre était évêque de Poitiers, branche de la maison de Lorraine, la généalogie de cette maison n'en faisant pas mention. 

     Il y eut en fait un dénommé Aimery de la Barre, vicomte et possédant un fief, ou plutôt un hébergement, à Salles (Vergot) , et qui était un fief de la maison de Tizon. Aimery de la Barre laissa pour héritier, Jean Vasselot et Charles de Sanzay qui vendirent le fief à Jean Sanglier, écuyer, qui lui-même en rendait aveu le 24 juin 1404.

     Cette croix fut détruite, puis rebâtie. Le temps commençait à avoir raison de ce souvenir, lorsque monsieur Proust la fit revenir à son emplacement actuel. 

 LES SEIGNEURS à RIBEROLLE

 blason-chauvin.jpg    A l'époque de la famille Maintrole, il y avait des seigneurs à Riberolles, ceux-ci étaient-ils des vassaux, rien ne l'indique. Nous connaissons l'existence de la famille Chauvin grâce à une lettre de rémission du Prince de Galles (1370). Puis la lettre de confirmation accordée par le roi Charles VI.

     "Charles, etc... Savoir faisons a touz, presens et avenir, de la partie des amis charnels de Guion Chovin, escuier, de Riberolles de la paroisse de Sales, en la chastellenie de Saint-Maixent en Poictou, a nous avoir esté a entendre que ja pieçe entre, lui et Hugues Chovin son frère, estant en leur bois, se murent paroles contencieuses et tant de chades meslées le dit Guion feri le dit Hugues et lui donna un coup dont il fut malade, et combien que de sa dicte maladie il ala de vie a trepassement".

riberolle-face-1.jpg Ces évènements se rapportent à la famille Chauvin. Cette famille  outre qu'elle possédait Riberolle, avait ses attaches sur la région de Parthenay. Et en particulier le château du Theil.

       Un autre personnage de cette famille est connu en 1472, alors que les Gilliers de la Villedieu de Comblé ont les terres de Salles. Il s'agit de Aimery Chauvin, probablement fils de Aimon Chauvin du Theil de la Chastelière, écuyer, seigneur de Riberolle et qui possédait également le Plessis-Viète et la Grande-Maison de Pompaire.

     " En 1472, Jean Gillier poursuivait Aimery Chauvin, Arthus, son fils, sa femme et ses enfants, qu'il accusait de violences et d'excès de préjudice, à l'occasion d'une contestation qu'ils avaient ensemble au sujet de la propriété des terres et seigneurie de Riberolles et de Florence. Jean Gillier, écuyer, seigneur de la Villedieu obtint de la cour, le 1er février 1473, un arrêt qui lui adjugeait le bénéfice de quatre défauts contre son adversaire et condamnait ceux-ci à lui restituer les terres litigieuses, à lui payer 400 livres parissis de dommage et intérêts et 300 livres d'amende envers le roi "




 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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